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Que faire l’été dans l’Oisans ?

Depuis la gare TGV de Grenoble il suffit d’une toute petite heure pour rejoindre Bourg d’Oisans. Pour les 2 premiers jours de ce reportage, je suis parti en étoile de la ville de Bourg d’Oisans afin de découvrir que faire l’été dans le Massif de l’Oisans. L’appellation Massif de l’Oisans, c’est 2 départements : Isère et  Hautes-Alpes ; 2 régions : Auvergne Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur ; 6 vallées ; 21 stations et villages ; 24 refuges officiels ;  5 Bureaux des Guides et Accompagnateurs, 11 musées et en prime, le Parc national des Écrins. Voilà déjà de quoi nous donner une idée si on cherche quoi faire l’été dans l’Oisans. C’est parti ! Découvertes et petits trucs vécus…

Massif de l'Oisans depuis le Jardin Alpin du Lautaret
La Chaine du Grand Galibier dans le Massif de l’Oisans visible depuis le Jardin Alpin du Lautaret

1 – Faire du vélo sur la voie verte

En voilà une de route ! Et plutôt charmante. Ne serait-ce que son nom ” Voie Verte “. Quoi de plus prometteur ? Je loue à Bourg d’Oisans un vélo avec assistance électrique au magasin Bleach peu avare de conseils sur la technique et la topographie de l’itinéraire que j’envisage jusqu’à Venosc. C’est parti pour une moitié de Voie Verte, puisque Bourg d’Oisans marque le milieu de l’itinéraire complet entre Allemont et Venosc (celui-ci est susceptible d’évoluer). Seuls les 100 premiers mètres situés à la sortie du village demandent un peu d’attention sur la circulation si on a des enfants. Ensuite, c’est 1er chemin à droite et hop, on se lâche, on souri, c’est la campagne !

Vélo sur la Voie Verte
Vélo électrique sur la Voie Verte vers Bourg d’Oisans

Les paysages deviennent de plus en plus bucoliques. La petite route serpente entre les hameaux du Plan et Le Vert, là où se mélangent les rivières Vénéon et Romanche avant d’arriver sur une prairie où se forme le petit Lac Bleu. L’endroit est transformé en aire de pique-nique. Ça sent les pins, le torrent gronde en bruit de fond. Cette Voie Verte est parfaitement aménagée pour les randonneurs, les vélos et même les chevaux. La Voie verte chemine entre prairie, forêt de mélèzes et la rivière Le Vénéon a plus ou moins large débit. Des rochers posés ici et là dans des paysages déjà presque vierges et naturels. On peut d’ailleurs faire du rafting sur le Vénéon. Un peu plus loin, la piste est sur un passage à gué. Comme pour s’amuser avec une âme d’enfant, il nécessite de prendre un peu d’élan en vélo si on ne veut pas se mouiller les chaussettes. Après ce gué, le chemin grimpe tout doux et enfin, l’inclinaison devient sérieuse. L’assistance électrique est bienvenue pour qui comme moi descend du train sans être vraiment acclimaté ou échauffé.

Le vélo silencieux passe maintenant entre des murs de pierres sèches recouvertes de mousse qui ne sont pas sans rappeler certains paysages en Écosse. Ça ne manque pas de charme. Classé ou pas, je reconnais dans ces murs de pierre un vrai patrimoine bâti et historique de nos montagnes. Sans cette Voie Verte, je ne l’aurais jamais vu. Petite grimpette le long du torrent Vénéon qui gronde de plus en plus en approchant du fond de vallée.

Vélo électrique sur La Voie Verte
Cascade de la Fare
Vélo électrique sur La Voie Verte
Une rue de Bourg d'Oisans

À ce jour, la Voie Verte c’est 23 Km entre Allemont et Venosc. Bourg d’Oisans marque le milieu de l’itinéraire

Pour ma part, un des plus beaux spots sur cet itinéraire est sans nul doute le minuscule hameau Les Gauchoirs (juste après la grimpette et l’enfilade de murets en pierres sèches dont je parle un peu avant).  Les sentiers serpentent entre les chalets et les potagers de montagne. La signalétique indique de nombreux itinéraires prometteurs, notamment vers la Cascade de Pisse. Avec un tel nom… 2 ou 3 gîtes offrent le choix de rester ici la nuit. Nous aurions adoré y faire étape. Mais le programme était bien la découverte de Venosc au bout de cette Voie Verte.

2 – Découvrir l’histoire des colporteurs à Venosc

Venosc est un des villages qui composent la station des Deux Alpes. C’est l’une de ces communes des Alpes française devenue riche et célèbre grâce aux sports d’hiver. En été, c’est tout autre chose. L’engouement semble moindre, mais le cœur de village reste assez fréquenté pour 2 raisons :

  1. C’est un haut lieu du circuit à l’appellation prometteuse La Route des Savoir-Faire de l’Oisans
  2. Les VTT du Bike Park déboulent littéralement ici au pied du village en se jetant depuis le Diable au Cœur situé à 2400m au dessus du vieux village.

Bernard a déjà fait un article sur le VTT dans l’Oisans.  Je vais plutôt vous parler du patrimoine bâti de Venosc.

Hôtel Le Château de la Muzelle
Château de la Muzelle dans le vieux village de Venosc

L’Oisans a toujours eu la réputation de regrouper des vallées parmi les plus isolées et les plus rudes du Dauphiné. Imaginez la position de Venosc situé presque en fond de l’une ce ces terribles vallées !

À l’époque, ce bout du monde quasi impossible à atteindre l’hiver a développé un patrimoine assez unique. L’agriculture y était seulement possible aux beaux jours. L’hiver, les rudes habitants dotés d’un sens aigu du commerce ont acquis depuis très longtemps l’art du voyage et du démarchage ambulant. À tel point que le mot colporteur trouverait peut-être ses origines ici-même. Les habitants se rassemblaient à Bourg d’Oisans pour rejoindre Grenoble, mais aussi Lyon, Genève… sans jamais s’arrêter. Il est avéré que des colporteurs ussiens ont commercé jusqu’au Costa-Rica, au Japon, en Australie… Plus qu’habiles négociants, ces fins stratèges ont diffusé les plantes alpines dont les vertus étaient connues et reconnues au-delà des frontières.

Massif de l'Oisans
Massif de l'Oisans

À gauche, une planche qui à l’époque servait de catalogue aux colporteurs de bulbes et autres graines de plantes alpines (Photo : Gil Giuglio pour I-Voyages.net) – à droit : un colporteur au début du XXème siècle (photo DR)

Rhododendron, gentiane, lis martagon, edelweiss… le plus souvent ils vendaient le bulbe ou la racine en se servant, tel un catalogue, d’une image de la plante à maturité peinte sur une planche en bois qu’on retrouve de nos jours accrochée en décoration sur les façades des maisons. Bien malin ces ussiens qui contrairement à d’autres se sont servis du chemin de fer pour accroître leurs déplacements plus rapidement. La technologie leur a permis ainsi de vendre des produits périssables comme les graines de fleurs et de plantes sur des marchés lointains. Les plantes étaient une des spécialités de Venosc, mais d’autres articles ont été commercialisés (vaisselle, lunetterie, livres, chanvre)… De telles richesses ont permis d’élever à Venosc des maisons de maître impressionnantes. Des signes extérieurs de richesse extrêmement rares dans de tels reliefs montagneux. Nous étions au 19ème siècle, début 20ème.

Tout ça a disparu progressivement avec la 1ère Guerre mondiale. Aujourd’hui, nombre de ces belles demeures sont transformées pour  l’accueil et l’hébergement touristique. On en profite !

Pour en savoir plus sur ce sujet riche, téléchargez la brochure et  guide topo sur 2 Sentier de Découvertes.

  • Sentier du Patrimoine bâti
  • Sentier Patrimoine naturel.
    Chapelle et randonneur à Venosc
    Chapelle dans le vieux village de Venosc

3 – Passer les cols de l’Oisans à vélo

Tous les cyclistes connaissent l’Oisans. Du moins ses cols mythiques. Et ici il y en a ! Le Col du Lautaret (2058 mètres). Celui du Galibier (2642 mètres), le terrible Col noir de La Marmotte avec un dénivelé positif de plus de 5000 mètres ! Pour une première, le mieux est de partir de Bourg d’Oisans, la petite ville regroupe tous les commerces, les hébergements, parkings et boutiques spécialisées. Bref, tout ce qu’il faut avant d’entreprendre un tel effort. De plus, en partant d’ici on peut vraiment progresser par palier en commençant par une course classée Verte telle que celle de Plaine de l’Oisans / Le Lac du Verney annoncé en 1h20 pour 411 mètres de dénivelé.

Cycliste sur route du Col du Lautaret
Cycliste en plein effort entre La Grave et le Col du Lautaret

Pour ma part, avec mon entraînement de patapouf  (haute-saisons des reportages oblige), j’ai fait le Col du Sabot, soit 14km sur un dénivelé de 1311 mètres en 1h30. Ce qui est plutôt pas mal pour le vrai débutant que je suis. Même en vélo avec assistance  électrique

4 – Vivre sa passion du vélo en visitant La Bicicletta

À Bourg d’Oisans, les locations de vélo de tous types sont possible. Même en assistance électrique. À vous de trouver votre boutique. Sur ce reportage, j’ai beaucoup aimé discuter avec Laurent Ametller. Plus passionné que lui de la Petite Reine, c’est impossible !

En plus d’être un très bon conseil sur les courses et les reliefs de la région, Laurent vous répare ce que vous voulez sur votre vélo.

Même si vous ne pédalez pas et que l’aspect fétiches du monde cycliste vous intéresse plus, La Bicicletta dans le  centre de Bourg d’Oisans, est comme une caverne d’Ali Baba. Le bonheur  pour les historiens du cyclisme et du Tour de France. Un vrai plaisir que de chiner dans la boutique vintage et concept store de Laurent.

Laurent Ametller dans atelier La Bicicletta
Laurent Ametller manager de la Bicicletta à Bourg d’Oisans

5 – Se lancer un défi avec Oisans Col-Series

En général une fois par semaine au mois de juillet ont lieu les Cols Series. Le principe est très ouvert et tout aussi simple : ouvert à tous, une date et pas d’heure de départ imposée. Une collation est offerte à l’arrivée. En général en haut  de l’un des cols du Massif de l’Oisans. Renseignements : oisans-col-series.com

6 – Randonner aux lacs de la Vaujany

Depuis Allemont. direction La Vaujany pour y prendre la télécabine. Passage sur la cascade de la Fare visible de loi et déjà le petit lac du Carrelet. Plus haut c’est une partie du Plateau des Rousses. C’est un excellent moyen d’avoir une des plus belles vues panoramiques de nos Alpes.  Par une journée ensoleillée, c’est la balade idéale à faire en famille. Même avec des enfants en bas âge. Là-haut, en haute saison, vous trouverez une buvette et le départ de plusieurs sentiers dont les itinéraires sont précisés sur une signalétique irréprochable. On peut se lancer dans une randonnée complète comme par exemple celle du Lac Faucille à 1,7 km ou plus loin, le Lac du Milieu. (Curieusement, les indications sont bien inscrites en km et non en heures de marche).

Papillons sur fleurs de montagne
Télécabine de la Vaujany
Randonneur aux lacs de LA Fare
Chardons fleuris du Massif de l'Oisans

Télécabine de la Vaujany et petites randonnées aux lacs de l’Alpette. Ou comment contempler des paysages à couper le souffle.

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

7 – Découvrir la Grave et ses communes

Après le barrage du lac du Chambon  par la route D 1091, c’est un changement de département et de région. Nous sommes ici dans les Hautes-Alpes, région PACA. La Grave est sur la route du Col du Lautaret qui plus loin encore monte jusqu’au Galibier.

“La Grave Ode à la Meije “, c’est la slogan de la commune. Tout un programme ! Classé au label Les Plus Beaux Villages de France, je m’attendais à trouver un village de station avec des chalets en bois. Rien de ça. Ici le bâti est en pierre de schiste. Ça donne un tout autre visage et une ambiance même pas austère. Cela n’enlève rien à l’atmosphère paisible du haut-village même en haute-saison estivale.

Village les Terrasses
Village Les Terrasses sur la commune de La Grave
Le Glacier de la Meije
Le Glacier de la Meije dans le Parc National des Écrins

Dans le haut village, il faut absolument voir  le cimetière qui jouxte l’église Notre-Dame (construite au 11ème siècle quand même). C’est un endroit plein de charme et qui s’offre en terrasse sur le Massif de la Meije qui culmine en face à 3982 mètres. La vallée et les hameaux environnants sont d’ici comme nettement accrochés à flan des montagnes. Les croix sur les tombes plutôt modestes sont serties de petite plaques en bois pour que la neige n’affaisse pas la structure avec son poids. Nous avons adoré nous balader ici et surtout profiter du  paysage quasi à 180° sur la vallée et l’environnement

Tombes du cimetière de la Grave
Décoration dans le cimetière de la Grave

À 5 minutes en voiture, il  faut essayer de se rendre dans le hameau Les Terrasses. Ici aussi, le bâti est en pierres emblématiques. La perspective sur le glacier de la Meije juste en face est impressionnante. J’ai rarement pu profiter d’un tel point de vue sur cette élément, force colossale de la nature.

Un grand moment de plaisir sur cette étape, avoir goûté la table simple et inventive du restaurant ” Au Vieux Guide “. Les prix sont correctes, la carte classique du terroir avec raclette et fondue, mais aussi des bijoux : le vol au vent de ris de veau aux morilles. ” No comment ” ! Réservez avant

Seul regret de cette étape : ne pas  avoir eu le temps de monter au perchoir à l‘Oratoire du Chazelet, au Col des Portes. La passerelle posée comme un plongeoir de piscine surplombe à la verticale la Vallée. Face au Glacier de la Meije, la sensation est prometteuse. Ami de la photographie. arrête-toi ici et bienvenue à vos commentaires si vous avez la chance d’y passer.

Village les Terrasses
Village Villar-d'Arène

8 – Marcher sur le glacier de la Girose

Marcher sur le Glacier de la Girose avec le Bureau des Guides de la Grave.  Je ne l’ai pas fait mais j’aurais bien aimé. Réservations obligatoires (choisir le jour en fonction de la météo. Par beau temps, le panorama là haut est… parait-il à à tomber !

9 – Découvrir les plantes du Jardin Alpin du Lautaret

Depuis Bourg d’Oisans on suit toujours une route emblématique pour les cyclistes puisqu’elle est parsemée d’étapes du Tour de France. Le col du Lautaret (2061 mètres) et plus loin son grand frère le Col du Galibier (2642 mètres) nous y attendent après la Grave, La Meije. Tout le monde connaît et a entendu parler de ces cols par lesquels le Tour de France est passé plus de 40 fois depuis sa création en 1947.

Détente dans le Jardin Alpin du Lautarer
Panorama sur Massif de l’Oisans et détente dans le Jardin Alpin du Lautaret

Voilà un autre petit Eden qui domine le col du Lautaret de quelques dizaines de mètres, c’est le justement nommé Jardin Alpin du Lautaret. Des milliers de plantes alpines au sens génériques y poussent, mais aussi des espèces endémiques de l’Himalaya ou de la Cordillère de Andes. Le Jardin Alpin du Lautaret c’est plusieurs pôles d’activités : la vulgarisation scientifique dédiée au grand public, c’est-à-dire les touristes. Le reste du temps, c’est un laboratoire d’étude de l’Université de Grenoble. En saison estivale, le Jardin Alpin du Lautaret ne manque pas d’animer des conférences, des événements aussi bien culturels que scientifiques ou encore des foires aux plantes alpines. Pour preuve du large éventail des thèmes abordés ici, ceux-ci vont de l’étude de “l’adultère chez la marmotte” par des étudiants de l’université de Barcelone à une exposition sur ” la représentation mathématique de la nature ” de Marc Ohlmann du CNRS. Si vous êtes vraiment curieux, vous pouvez devenir un habitué des programmations du Jardin Alpin du Lautaret. Du moins le temps de votre passage dans la région

Fleurs du Jardin Alpin du Lautaret
Plantes dans le Jardin Alpin du Lautaret
Massif de l'Oisans depuis le Col du Lautaret
Vue sur le Glacier de la Meije depuis Col du Lautaret

Le Jardin Alpin du Lautaret, une vocation mixte : un jardin de vulgarisation pour le grand public et une base scientifique du CNRS.

Terrasse de café à Venosc
La cascade de la Fare
Barrage du Chambon
Photographe dans Le Jardin Alpin du Lautaret

Café  à Venosc, Barrage du Chambon, Cascade de la Fare à la Vaujany et photos dans le Jardin Alpin du Lautaret.

Je cherchais une région des Alpes françaises qui allie aussi bien la pratique d’activités sportives tous niveaux, avec la possibilité de s’éclater sur des petites balades à découvrir tranquillement.

Patrimoine bâti, historique, naturel et parfois humain. Tout ça dans des paysages grandioses et naturels. Un territoire français adapté à la détente, à la découverte et aux loisirs. À faire en couple, seul ou en famille. Le Massif de l’Oisans tient le haut de la  route ! Dans ce Massif de l’Oisans, l’offre de sites naturels, culturels ou patrimoniaux y sont tellement riches, que j’y retournerai facilement une seconde fois.

Rivière le Vénéon vers Venosc
Route du barrage de Chambon
Barrage du Chambon
Randonnée des Lacs au dessus de la Vaujany

Informations pratiques pour visiter l’Oisans l’été

Comment s’y rendre ?

Tous les voyages en train ou en bus et tous les prix sur Omio pour calculer un itinéraire exacte depuis son point de départ.

Adresses dans l’Oisans

Sur ce reportage, j’ai passé une nuit à l’Auberge La Douce Montagne dans le village d’Allemont. C’est une alternative à Bourg d’Oisans. L’auberge est tenue par des Hollandais, donc des gars qui connaissent le vélo et sont d’ailleurs là pour ça aussi. Les prix sont raisonnables et l’ambiance plutôt. La Douce Montagne est un peu pensée comme un concept hotel ” trendy cool à la montagne ” . 450, Route des Fonderies Royales 38114 Allemont. Tel 04 76 79 82 40.

Restaurant Le Vieux Guide dans des ruelles descendante à partir de la rue principale du village. Réservation 04 76 79 90 75

Manger simple, bon et local ? Le Dolilou à Venosc. Évidemment, il est prudent de réserver avant de vous y déplacer en haute saison). Tel 04 76 80 10 98 (dans le bas du village de Venosc. C’est-à-dire le vieux Venosc).

Dormir dans une très belle demeure construit avec les  richesses des colporteurs : le Château de la Muzelle à Venosc

Où louer un vélo ?

J’ai loué mon vélo avec assistance électrique au magasin Bleach Bike & Ski à Bourg d’Oisans.

Quels guides de voyage ?

Plus d’informations

L’Office de Tourisme du centre de Bourg d’Oisans centralise les infos des autres Offices du Massif de l’Oisans. Le personnel est plutôt efficace et c’est un bon point de départ pour préparer un peu avant d’arriver ou gérer votre séjour une fois sur place.

La Route des Savoir-Faire de l’Oisans . C’est le meilleur itinéraire à suivre pour ne rien manquer si on  s’intéresse de près à la culture des régions qu’on visite et qu’on veut y découvrir l’essentiel. La route est déclinée en plusieurs chapitres tels que Artisanat & Artistes, Agriculteurs et Producteurs, Musée et Patrimoine. La Route des Savoir-Faire de l’Oisans, c’est une porte grande ouverte sur la culture montagnarde dans le Massif de l’Oisans.  Un exemple : La Maison du Bouquetins à Allemont ou comment tout savoir sur cet animal emblématique des Alpes aujourd’hui sauvé de l’extinction qui l’a menacé au début du siècle.

Repos sur rocher de la Voie Verte
Gil Giuglio

Photographe depuis l'ère argentique, j'enrichis mes reportages par le texte. Revenir plusieurs fois sur une même région est à mon sens la seule façon d'en saisir l'essentiel. Peu importe le nombre de miles parcourus, les plateaux de l'Aubrac restent aussi exotiques que Kangaroos Island, South Australia.

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