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Kyoto

Kyoto la capitale historique abrite un patrimoine culturel qui a défié le temps. Qui n’aimerait pas les temples ou les jardins, s’abstenir. Enserrée entre des montagnes elle est construite sur le modèle de la ville de Xian, en Chine, selon un damier de rues qui s’entrecroisent à angles droits. Elle est aussi protégée des tremblements de terre grâce à un sous-sol sans fissure.

Pour d’en imprégner, la parcourir à vélo. Choisir au hasard des petites ruelles, traverser le parc impérial avec sa magnifique forêt, longer la rivière bordée de nombreuses maisons en bois et de terrasses de bars. L’envers du décor, ce sont nous les touristes. Impossible d’échapper à la foule dans les temples les plus visités. Un conseil ; soit se lever tôt, ou choisir les lieux les moins connus. En effet, comment profiter de la sérénité d’un jardin zen lorsque les photographes oeuvrent, les guides distillent leurs connaissances en toutes langues et les écoliers profitent de leur liberté ?

Nous sommes devenus trop nombreux, nous les arpenteurs de la planète. Surtout depuis l’émergence de la classe moyenne en Asie. En conséquence, on nous cadre avec des barrières car notre indiscipline légendaire ruinerait vite la nature alentour.

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

Sortant à peine de la ville, on trouve le calme dans la forêt du temple de Funi Imari. Celui-ci a la particularité d’avoir des toris oranges dressés les uns derrière les autres, créant des tunnels à l’atmosphère orangée. Avant l’arrivée des visiteurs, ce sont les oiseaux et les corbeaux qui envahissent l’espace sonore. Au fur et à mesure que l’on monte les bruits de la ville vont s’amoindrissant. Le maître des lieux, le renard, sculpté en pierre est partout présent.

C’est à Kyoto, également, que l’on croise dans la rue des jeunes femmes déguisées en geisha le temps d’une journée. Certaines d’entre elles, pour mieux en profiter, se font conduire en pousse-pousse dans les rues ; non loin justement de la rue où travaillent encore les dernières d’entre elles. Une façon de faire revivre une tradition qui disparaît de plus en plus.

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