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Kashan

Dimanche 14/05/2006. En route vers Kashan.

Finalement, nous décidons de prendre un taxi jusqu’à Kashan : cela présente le grand avantage de pouvoir s’arrêter en route à Natanz et à Abyaneh (très beau village où nous allons acheter des pommes séchées et des pommes gélifiées).

Nous décidons de notre journée de demain : nous partirons sur Téhéran pour y dormir et prendre le lendemain le train pour Sari (recommandation d’un Britannique rencontré à Ispahan).

Nous visitons Kashan et ses mosquées, puis Kashan et Bagh-e Tarikhi-ye Fin où nous allons retrouver un couple de Suisses entraperçu à Kermân, puis Kashan et une de ses maisons traditionnelles, puis Kashan et son bazar où nous allons déguster un bon jus de carotte (le serveur, un homme pas tout jeune à bille de clown, va nous faire comprendre en remuant les narines et en plaçant ses mains le long de ses oreilles qu’il est lapin et que par conséquent, il mange des carottes d’où le jus…).

J’oubliais Kashan et sa bibliothèque que seule Marie pourra visiter car nous sommes l’après midi et que l’après midi est réservée aux femmes…

Lundi 15/05/2006. En route pour Téhéran.

La matinée va être consacrée à la visite des maisons traditionnelles de la ville de Kashan et à une opération de change pour laquelle il faudra trois signatures (mais ça va quand même assez vite à la banque Melli).

Nous allons déjeuner au restaurant de notre hôtel puis attendons un départ par taxi pour le bus qui doit nous conduire à Téhéran. Comme nous avons un peu de temps devant nous, nous achetons quelques oranges, des bananes et surtout un cidre brésilien garanti sans alcool (ouf !).

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

Nous avons du mal à nous faire comprendre du taxi qui d’un côté cherche le mieux pour nous, c’est-à-dire un bus en partance le plus tôt possible pour la capitale, et de l’autre refuse de considérer que nous avons réservé nos places dans un bus en partance un peu plus tard.

Bon, le problème sera résolu par notre montée dans le bus choisi par notre chauffeur de taxi, bus qui part à 14 heures 30, alors que le nôtre ne partait qu’à 15 heures.

Le long de la route nous pouvons admirer les paysages, certes, mais aussi les maquettes de voitures de police dressées sur les bas-côtés de la route ce qui n’impressionne plus personne…

Arrivés à Téhéran, nous sommes pris en charge par un taxi au tarif exorbitant (à notre avis, le téléphone portable du chauffeur de bus y est pour quelque chose !), soit 50.000 rials. Ce chauffeur nous mène à l’hôtel (un des meilleurs choix dans sa catégorie pour LP) et là, nous apprenons qu’il n’y a pas deux chambres pour nous malgré notre réservation téléphonique de la veille mais une seule à trois et d’ailleurs, qu’il n’y a pas trace de réservation par téléphone (ce qui évidemment est faux).

Le ton se fait râleur de notre côté, et miracle, nous allons quand même occuper deux chambres, dont l’une, la mienne, va se révéler affreusement bruyante. Mais, bon, il ne s’agit que d’une nuit.

Nous partons nous balader dans la ville, juste pour voir, pas pour visiter, nous avons prévus de revenir à Téhéran en fin de voyage.

La circulation des autos, taxis, bus , motos est totalement anarchique et c’est vrai qu’il y a une part de danger à traverser, que les feux soient verts ou rouges…On s’y fait cependant assez vite et la meilleure façon de procéder et de s’élancer en même temps qu’un autochtone.

Nous demandons à notre hôtelier où se situe la gare par rapport à son hôtel (nous voulons faire le trajet par le train), lui veut absolument nous le faire faire par le bus ( !), bref, nous serions à une demie heure en taxi de la gare centrale.

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