Vous êtes ici >>

En longeant la côte ouest de l’île du Sud

Carte de l’itinéraire sur l’île sud

Jour 7 : Cette journée risque d’être courte… il est 13h30 quand nous émergeons. Direction Blenheim. Le nord de l’île du sud concentre une bonne partie de l’exploitation viticole grâce à un ensoleillement exceptionnel. Les vignes sont partout et me rappelle le beaujolais d’où nous venons. Nous découvrons la ville de Nelson le soir. Très prisée par les touristes l’été, l’endroit est magnifique. Nous filons vers la côte ouest de l’île du sud.

Parc National Abel Tasman

Jour 8 : Nous longeons la côte pour nous rapprocher du Parc National Abel Tasman, un des parcs les plus connus du pays. Nous découvrons Ngarua Caves, Towers Bay et Tapu Bay. Je suis bluffé par tant de beauté. Mais nous ne pouvons nous attarder plus.

Nous nous dirigeons alors vers le lac Rotoroa (où nous avons été attaqué par une légion de moustiques affamés, les fameux Sandfly), puis rejoints la côte ouest à Westfort. Juste après cette ville, se dresse le Cap Foulwind. Une colonie d’otaries y a trouvé refuge. C’est la première fois que j’en rencontre. C’est plutôt amusants. Les animaux créent toujours une fascination. Leur odeur beaucoup moins… Ca sent très fort et ce n’est pas peu de le dire. Nous restons la nuit garés face à la mer de Tasmanie. Un spot de camping idéal.

Cap vers Greymouth

Jour 9 : Réveil matinal à… 12h. Oups… Nous partons pour Greymouth en longeant la côte. En chemin, nous nous arrêtons à un lieu incontournable dans la région : les Pancake Rocks. Ces falaises sont vraiment étonnantes. Le travail de l’eau sur les pierres donne au lieu une vraie originalité. L’attractivité réside aussi que lorsque la mer est agitée, l’eau s’engouffre dans ces falaises creusées, ce qui crée des geysers marins. Pas de chance, la mer est  vraiment calme. Pour une fois qu’on aurait souhaité avoir du mauvais temps.

Passée Greymouth, nous rentrons dans les terres pour un aller-retour au cœur des Alpes Néo-zélandaises, à Arthur’s Pass. Cela ressemble un peu à un village de chercheurs d’or. Il me semble bien apercevoir au loin sur la voie de chemin de fer un wagon transportant un mineur et son or…

Un panneau nous rappelle qu’ici vit le Kéa, une espèce de perroquet très rare. Un bruit rauque dans un arbre et nous pensons alors avoir la chance d’en voir un. Mais l’animal refuse de se montrer… Il fait sa star.

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

Nous retournons sur la côte en fin de journée, et prenons la direction d’Hokitika.

Ô le kiwi

Jour 10 : A Hokitika se trouve un Kiwi Center. Le kiwi est l’animal mythique de la Nouvelle-Zélande. Sandy, l’éleveuse rencontrée quelques jours auparavant s’était un peu amusée du fait qu’on l’avait érigé en symbole national. C’est vrai qu’il ne ressemble pas à grand-chose, mais maintenant que je le vois enfin en vrai, je le trouve quand même assez mignon. En même temps, quand je dis le voir, il faut remettre cela dans le contexte d’une salle absolument pas éclairée car l’animal ne supporte pas la lumière. Dans ce cadre, j’aurais pu trouver beaucoup de choses très mignonnes… Cela explique qu’en liberté il est très compliqué de l’apercevoir car bien sûr il ne sort que la nuit.

Après Hokitika, nous nous arrêtons au bord du lac Ianthe.

Les glaciers Franz Josef et Fox

Jour 11 : Départ pour Haast. Nous faisons une halte par les glaciers Franz Josef et Fox. C’est la première fois que je m’approche aussi près de glaciers. Un comparatif de photos à l’entrée du chemin pour atteindre le glacier Franz Josef montre à quel point il a rapetissé. Quelle tristesse…

En passant par Knights Point et Haast Pass, nous faisons un arrêt à Blue Pools. Le bleu de l’eau est somptueux. Je me prends pour Indiana Jones en traversant le pont en bois qui y mène.

Le soir, après être rentré dans les terres, nous faisons halte au lac Wanaka. Tout ici respire la sérénité.

Jean-Baptiste

Voyageur occasionnel, j'aime découvrir un lieu, une région, un pays, au contact de la route et des habitants rencontrés au hasard des croisements. Débutant en photo, je n'ai pas non plus la plume aguerrie d'un journaliste chevronné. Je souhaite simplement partager les émotions, les joies que j'ai eu au cours des mes périples avec, si possible, un peu d'humour.

Laisser un commentaire

Share via
Copy link