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De Queenstown à Christchurch

La fin de notre roadtrip approche… dernière ligne droite de Queenstown à Christchurch.

Far West néo-zélandais

Jour 12 : La route « Cardrona Valley Road » fait de nous de vrais Cow-Boys. Dans la richesse des paysages du pays, nous voilà maintenant dans l’ouest américain. Je croise des bikers, ça se confirme. Hypee !!

Je suis réservé quant à la suite du parcours… au niveau essence nous sommes sur la réserve. Heureusement ça descend. La vallée qui s’offre à nous sur la gauche de la route offre une vue époustouflante. Nous profitons de mon tempérament décidément américain ce jour, pour visiter Arrotown, réplique d’une ville de chercheurs d’or. Et oui, la Nouvelle-Zélande a aussi connu une ruée vers l’or. Mais le Far West néo-zélandais me paraît bien touristique. Tiens une peluche… y en avait à l’époque ? A ce prix-là on peut s’offrir de chouettes pelles ailleurs dans le pays…

Enfin une station-service, à Frankton. Je respire. Pour le déjeuner, nous décidons de prendre la route vers le domaine de ski Remarkables. Ici à proximité de Queenstown, la grande ville de la région, tous les loisirs sont tournés vers la montagne. Les Néo-zélandais raffolent des sports extrêmes.

En milieu d’ascension, sur une route qui n’en ai pas une, nous voulons profiter du panorama. C’est à couper le souffle : à gauche, Queenstown, devant Arrotown et la vallée, derrière les Alpes. Incroyable !

Queenstown est une ville charmante. Situé au bord d’un lac, elle est la porte d’entrée pour s’essayer à tous les loisirs aux alentours. Il paraît que l’on y mange les meilleurs burgers du pays, au restaurant Ferburger. C’est une institution ici. Et c’est vrai qu’ils sont bons. Manger un de leurs burgers assis au bord du lac lui donne un goût encore plus savoureux.

Saut à l’élastique

Jour 13 : Sur la route qui remonte vers Christchurch, nous nous arrêtons sur un lieu incontournable dans la région : le Kawarau Bungy Bridge. C’est là au début des années 80 que le saut à l’élastique a pris littéralement son envol. Le pont du XIXè siècle semble bien supporté le poids des ans et des nombreux sauteurs qui chaque année veulent s’offrir le grand frisson. Un touriste vient de s’élancer. Avec un saut qui rappelle la grâce d’un éléphant de mer, je ne suis pas déçu de n’être que spectateur.

Je reprends ma route et atteins Araoki. Au pied du Mont Cook, le plus haut sommet du pays, ce sont les nuages et la pluie qui nous accueillent. Le Mont Cook se cache. Dommage.

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

La région est encore bien parsemée de lacs. Après avoir contourné le lac Pukaki, nous atteignons le lac Tekapo. Ces lacs ont une eau turquoise étincelante.

Christchurch : fin de trip un peu triste

Jour 14 : Nous commençons la journée par la visite du St John Observatory. C’est le principal observatoire de Nouvelle-Zélande. On surplombe ici les grandes étendues sauvages et dégarnies du cœur de l’île du sud.

En arrivant à proximité du Pacifique, le changement de décor est un peu brutal. Le coin n’encourage pas à la méditation. Cela nous rappelle que la Nouvelle-Zélande a comme tout pays des endroits moins féériques. La région est économiquement en déclin. Une brève visite de la ville de Timura nous le confirme. Le ciel d’un gris déprimant n’aide en plus en rien à nous remonter le moral. Nous arrivons finalement à notre destination finale, Christchurch, dans la soirée.

Jour 15 : Après une bonne nuit, il est temps de rendre le van… Je me suis attaché à lui, c’est un déchirement de le laisser là, dans cette charmante zone industrielle non loin de l’aéroport…

Il nous reste un jour pour profiter de nos derniers instants dans ce merveilleux pays, alors nous fonçons louer une voiture.

Jour 16 : Visiter Christchurch n’est pas fait pour faire disparaître cette tristesse de fin de voyage. La ville porte encore les traces béantes du terrible tremblement de terre qui l’a ravagé le 22 février 2011. Je ne m’attendais pas à voir cette ville encore si dévastée. En plein cœur de la ville, une rue centrale a été recréée pour redonner un peu de vie… avec l’aide de conteneurs ! C’est très réussi et plein de couleurs. Un artiste de rue venue d’Ecosse attire du public. Et bien sûr c’est moi qu’il choisi pour l’aider. Me voilà enfin célèbre !

Nous rentrons sur Auckland l’après-midi. Demain, il en sera fini de notre voyage.

Jean-Baptiste

Voyageur occasionnel, j'aime découvrir un lieu, une région, un pays, au contact de la route et des habitants rencontrés au hasard des croisements. Débutant en photo, je n'ai pas non plus la plume aguerrie d'un journaliste chevronné. Je souhaite simplement partager les émotions, les joies que j'ai eu au cours des mes périples avec, si possible, un peu d'humour.

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