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Cotopaxi

Jeudi 06 mai. Trek autour du volcan Cotopaxi.

L’agence va fournir tout l’équipement : poncho en cas de pluie et jambières pour protéger de la pluie, gants de laine, casquette, lunettes de soleil, bonnet…

Là, j’ai vraiment l’impression d’être à Madagascar ! Le départ se fait avec une heure de retard, le chauffeur s’arrête pour acheter des bananes, puis stoppe une deuxième fois pour le pain et une troisième pour l’essence ! Nous sommes à 5 dans cette voiture 4×4 : le chauffeur, le guide, un couple de Hollandais et moi. Eux, les Hollandais, partent pour une virée de 2 jours. Lui fait Sciences-Po à Amsterdam. Notre guide a 29 ans, il est guide depuis l’âge de 15 ans. Il s’appelle Marcello, style hippie, très sympa. Il me dira que l’Équateur est un pays riche pour quelques-uns ! Il nous raconte avoir accompagné il y a peu deux Allemandes pour une descente de rivière en Amazonie, à la pagaie pendant 24 jours, s’arrêtant pour dormir, en général, dans des communautés indiennes.

Notre balade est beaucoup plus modeste et commence à 4.100 mètres. Il y a des vaches à cette altitude, il est vrai que nous sommes juste un peu en-dessous de l’Équateur.

Déjeuner auprès du lac. Certains recoins sont tapissés de déchets plastiques. Je rentre vers le taxi en laissant mes deux compagnons à leur sort. Arrivé au taxi, je trouve un couple d’Italiens. Amusant de constater que nous sommes nous 5 avec une même langue d’origine, le latin.

Vendredi 07 mai. Latacunga Banos Puyo Riobamba par bus.

Je prends de bonne heure (7 heures du matin) un taxi, pour qu’il me mette sur la Panaméricaine où j’ai des chances de trouver un bus direct pour Puyo. En fait, il va n’en faire qu’à sa tête et peut être a-t-il raison. Il me dépose juste à côté d’un bus qui est en partance pour Banos et de là, me dit il, je n’aurai qu’à prendre un bus pour Puyo. Le bus est confortable, ça change… Nous allons d’abord nous arrêter à Ambato pour laisser et pour prendre des passagers. A Banos, c’est le terminus : il faut que je prenne un bus en direction de Puyo : par chance, il va juste partir.

Ressources pour voyager

Voici quelques ressources pour organiser votre voyage :

Banos est une ville très particulière : située au pied du volcan Tunguraha, elle a été évacuée en fin 1999 car le volcan devenait menaçant. L’armée a occupé les lieux pour éviter les pillages, en fait, elle a pillé pour son propre compte, suivant l’adage "on n’est jamais mieux servi que par soi-même !"

Apprenant cela, les habitants sont revenus en force pour réoccuper leurs maisons : manifestations monstres, 1 mort… Depuis, ils sont toujours là, mais la ville sous alerte rouge, est théoriquement évacuée car la menace reste réelle, les scientifiques pensent qu’en un quart d’heure la ville peut être rayée de la carte ! La nuit, on entend le grondement sourd du volcan ! Bonjour l’ambiance !

La route de Banos à Puyo est superbe, on longe une rivière dans laquelle se jettent des torrents et plus loin, la jungle. Nous sommes arrêtés pour contrôle par la police. Elle relève les noms des passagers du bus après présentation du passeport. Arrivé à Puyo, ville moche, il ne me reste plus qu’à en repartir pour Riobamba. Je trouve un bus direct en partance à 12 heures 30, c’est bien !

J’arrive à 16 heures 30 à Riobamba après avoir subi la vente ambulante et ambulatoire : nous avons eu le droit à la vente de brosses à dent, puis un autre vendeur a proposé une plante médicinale ! L’intérêt, c’est que pendant ce temps là, le circuit vidéo est coupé. Je descends à l’hôtel Monte Carlo et je m’aperçois que j’ai emmené avec moi la clef de ma chambre de mon hôtel précédent… J’avise la réceptionniste et je lui explique tout cela en espagnol et je lui demande de renvoyer la dite clef par courrier. Il m’en coûtera 2 dollars.

Je file ensuite trouver une agence de voyage car je veux faire un mini trek sur le Chimborazo, la plus haute montagne de l’Équateur (6.310 mètres). Il s’agit de partir du refuge1 pour aller au refuge 2, c’est-à-dire de passer de 4.800 mètres d’altitude à 5.000 mètres. Pour moi, c’est beaucoup, car mon précédent record c’est la montée en ascenseur de la tour Eiffel (324 mètres avec l’antenne) ! Bien sûr, on est conduit en 4×4 jusqu’au refuge 1 ! L’agence de voyage à qui je m’adresse comprend ce que je veux (c’est un classique!), malgré l’espagnol !

J’ai rendez-vous à mon hôtel pour un départ demain matin à 8 heures. Je dois être de retour vers midi. Je me renseigne également à la gare pour un ticket de train Riobamba Alausi : le ticket se prend la veille, c’est-à-dire demain et le guichet ouvre vers, certains me disent 15 heures, d’autres 17 heures…

Je me renseigne aussi pour savoir s’il est possible de prendre un bus à la descente du train vers Cuenca. Tout colle !

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