Arrivée à Split
Dimanche 8 août
Split n’est pas Dubrovnik, c’est un port plus grand, la ville est plus moderne, plus construite. Il ne faut surtout pas faire de comparaisons car Split est le point de départ idéal pour mille excursions dans les terres et dans les îles
Départ de Roissy à 6 heures du matin pour Split. Lever 4 heures. Pat râle parce qu’il dit qu’à ce prix là on aurait quand même pu obtenir un vol régulier qui décollerait à une heure plus humaine. Mais c’est un lot, MJ a prix le forfait « vol + hôtel ». Les filles se réveillent bien. Le voyage se déroule sans encombre ni retard, deux heures après on est à Split. On récupère très vite nos bagages et on va chercher notre voiture chez le loueur. Il y a un peu d’attente. Au moment de monter dans la voiture Anne-Flore a un haut le cœur et elle a juste le temps de vomir sur le bas côté. Il faut dire que la voiture, toute neuve, sent un peu le renfermé et le plastique. L’aéroport est à une trentaine de kilomètres de Split mais notre hôtel « Le Split » est à l’extérieur de la ville, ce qui rallonge encore un peu la route. On se perd dans Split car Patrick se dirige vers le centre, là on est perdu, on cherche notre chemin ; un croate nous indique la direction à prendre ; heureusement c’est dimanche, il n’y a pas beaucoup de circulation dans les rues.
On arrive dans notre hôtel vers 11 h 30. Les chambres ne sont pas prêtes. On est un peu déçu ; le hall de l’hôtel est glauque, pas très chaleureux, pas très chic. On prend un verre au bar en attendant, face à la piscine, une petite piscine octogonale, sympa. Les filles mangent une glace. On peut enfin accéder à nos chambres au 3ème étage, la 328 et la 329, deux chambres communicantes, spacieuses avec un balcon face à la mer. Patrick est plutôt agréablement surpris. Dans la chambre des filles, il y a deux lits, plus un petit lit à barreau et dans la chambre des parents, un lit queen size.
On installe un peu nos affaires et on couche Joséphine qui est fatiguée ; nous on va déjeuner au restaurant de l’hôtel, en terrasse, toujours face à la mer. Puis on remonte faire la sieste à notre tour ; on dort une bonne heure tous les trois dans le grand lit ; c’est Joséphine qui nous réveille.
On va se baigner à la plage en bas de l’hôtel, il faut marcher un peu et surtout descendre quelques marches ; c’est une plage de galets. Il faut des chaussures en plastique ; la mer est belle, calme, plutôt claire. Mais Anne-flore est de mauvaise humeur, elle s’est blessée au pied dans l’eau, à cause d’un rocher. C’est une plage fréquentée par des croates ; on n’entend pas parler italien ou français. Il y a une douche sur la plage et des cabines pour se changer. On va prendre un verre au bar de la plage. Patrick consulte son guide vert ; il imagine déjà nos prochaines vacances en Croatie ; il dit qu’on pourrait y aller en voiture en passant par l’Italie et en s’y arrêtant quelques jours.
Le soir on appelle nos amis les Bléchet ; ils ont passé une première semaine à Dubrovnik à l’hôtel Bellevue et depuis aujourd’hui ils sont à Trogir à 30 km de Split. Ils sont déçus par leur hôtel « le Médéna », un bâtiment énorme de 600 chambres. Ils sont en train de dîner dans un restaurant à Trogir sur un bateau, le Celica. Ils n’ont pas voulu dîner à leur hôtel bien qu’ils aient pris la demi-pension, tellement le restaurant leur est apparu sordide. Nous on dîne dans notre hôtel, on est en demi-pension également. On a droit au menu pensione. C’est simple mais bon. On décide de voir nos amis le lendemain. AF est contente, elle va retrouver ses copines, Audrey et Laura.