
Carnet de voyage d’un city trek à Séville le temps d’un grand week-end de 4 jours. Visite des incontournables de Séville : la cathédrale et le Real Alcazar dans le quartier de Santa Cruz, l’Eglise Salvador dans le centre-ville, le parc Maria Luisa mais aussi les arènes de Maestranza, la maison de Pilate et les églises du quartier de la Macarena.
Séville, c’est aussi une ambiance à mi-chemin entre le calme des ruelles sévillanes et le rythme endiablé du flamenco…
C’est l’automne et je cherche une ville européenne pour passer 4 jours de vacances avec une amie. Prague, Rome, Bruxelles, Moscou et les capitales du nord de l’Europe ont des prévisions climatiques qui font froid dans le dos à cette époque de l’année. Le choix se fait assez vite sur Séville. Pas très loin, aller-retour en avion à un tarif intéressant et un climat encore clément en novembre.

En 2h30 en avion depuis Paris en vol direct avec Transavia, on atterrit à l’aéroport San Pablo à 10 km au nord de la ville. On chope un taxi. 25,00 € la course jusqu’à notre hôtel, l’Alfonso X, situé dans le quartier de Santa Cruz.

Dès mon arrivée dans Séville, je suis surpris du calme qui y règne. Il y a de la circulation, les ruelles sont étroites mais les chauffeurs restent calmes et même courtois. Séville est pourtant entre Marseille et Marrakech, deux villes réputées pour l’engouement des conducteurs au volant. Quel est donc ce secret ? Peut-être faut-il chercher du côté des différentes influences culturelles musulmanes, catholiques et juives qui s’expriment autant dans l'architecture que dans l'expression artistique sévillane.

C’est le milieu de matinée. On se dirige rapidement au cœur du quartier de Santa Cruz.