
L’impensable convoyage des Andes. Le nom à lui seul fait rêver, la réalité est à la hauteur (à tous les sens du terme du reste, l’Aconcagua n’est pas bien loin). Deux jours après le retour, quelques instantanés de ce fabuleux circuit équestre…
Dimanche 24 avril 2005
Les gens sont arrivés de manière plus ou moins disséminée, mais l’accueil « officiel » se faisait à l’aéroport de Mendoza le dimanche. Evidemment, et une fois n’est pas coutume, l’avion a de l’avance et les passagers ne sont pas débarqués à la bonne porte. Heureusement l’aéroport n’est pas bien grand et les derniers arrivés nous repèrent assez facilement. Malgré tous nos efforts nous ne passerons jamais pour des argentins et puis Rémy a son nom sur son blouson… facile !
Départ dans le Nissan pour San Rafaël où Edgardo, le coordinateur local, nous accueille chez lui avec quelques empanadillas et bouteilles de bière. Petite pause bienvenue car il reste encore environ 2 heures de route et là-haut la tempête (de neige) fait rage. L’occasion aussi de faire un peu connaissance.
Arrivée à notre hosteria sous la neige. C’est tout simplement magnifique, un vrai paysage de carte postale. Et Edgardo un peu fatigué rate le bassin à truites et y glisse la roue avant de sa Renault. Ce premier incident nous donnera la « running joke » de la semaine : en Argentine la truite se pêche à la Scénic. Ces messieurs se dévoueront pour sortir la voiture de ce mauvais pas… Après le dîner, malgré la fatigue du voyage, nous poussons les tables et nous installons autour de Mario pour une première veillée en chansons. Je traduis quelques-uns des textes pour que chacun profite de ces paroles simples, parlant d’hommes et de femmes, de nature et d’amour, de la vie… la vraie. Cerise sur le gâteau, Corinne a une voix superbe et nous régale de quelques chansons populaires françaises qui nous permettent de l’accompagner sur les refrains (et là je traduis pour Mario…). Mais les yeux se font lourds et demain il faut se lever tôt, les couchettes sont les bienvenues.
