
Carnet de voyage à la découverte du Chili : une boucle de 7.000 kms en voiture à partir de Santiago du Chili : San Pedro de Atacama (Vallée de la Lune, Licancabur, l'altiplano, El Tatio, observation du ciel...), Arica, Putre, P/N Lauca, Lago Chungara, petite séance d'enlisage avec la 'camionetas' 2x4, Vallée d'Azapa, Iquique (selon nous, la plus belle ville de notre circuit), P/N Pan De Azucar (et ses nuits 'radiophoniques'), Punta Choros & la réserve Pinguino de Humboldt, La Serena, Vallée de l'Elqui & ses distilleries de Pisco...
Samedi 24 Janvier 2004 : LE VOL POUR SANTIAGO
Bizarrement, un billet d’avion pour Santiago du Chili coûte moins cher à partir de Barcelone (bien que passant par Madrid) plutôt que directement à partir de Madrid . Habitant dans le sud de la France, on a décidé de prendre le train jusqu’à Barcelone. A 5 heure du matin, lorsque l’on s’assit dans le train, Anne-Marie s’aperçoit qu’elle a oublié à la maison son permis de conduire alors que l’on a prévu plus de faire 5.000 kms en voiture ! Ca commence bien !
Arrivés à l’aéroport de Barcelone après 20 minutes de navette depuis la gare, nous avons un gros problème pour récupérer nos e-tickets. Au premier guichet, on nous dit que ceux-ci ont été ANNULES, alors qu’Ibéria a bien débité notre compte bancaire. On nous renvoie vers un guichet d’information où l’on nous dit que l’on ne peut rien pour nous car il s’agit d’un e-ticket ! On essaie une borne électronique mais celle-ci ne nous reconnaît pas non plus ! Non ! On ne veut pas revenir à la maison ! On veut partir en vacances ! En désespoir de cause, on essaie un autre guichet d’information. L’hôtesse recherche sur son ordinateur, téléphone et nous dit d’aller voir un de ses collègues au guichet d’embarquement. En fait, les cartes d’embarquement des e-tickets sont déjà imprimées mais on ne trouve pas tout de suite les nôtres. Lors de la seconde vérification, nous les trouvons ! Le nom et le prénom sont inversés ! Attention ! Sur le site d’internet d’Ibéria : "First name" ne veut pas dire "prénom" !
Dans la catégorie "1000 & une galères", la fermeture éclair de la banane d’Anne-Marie nous abandonne. On profite du Duty Free pour racheter un petit sac. Après une journée entière à l’aéroport de Barcelone (on a fait toutes boutiques, la petite exposition sur l’aviation, le bar à tapas, les sandwicheries…), on embarque enfin, sans contrôle douanier, sur un vol en partance pour "Santiago du Chili, Buenos Aires, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Caracas, Lima, …. et Johannesburg" via Madrid. A Madrid, on rejoint une autre porte d’embarquement sur un vol en partance uniquement pour Santiago du Chili (on comprenait mal le vol "omnibus" Madrid, Johannesburg, Buenos Aires, Santiago...). On se met aussitôt dans la file d’attente (l’embarquement est pourtant dans près d’une heure) mais à Barcelone, aussitôt que le personnel de la compagnie est arrivé à la porte d’embarquement, une file d’attente énorme s’était formée avec, comme résultat, plus de place dans les coffres à bagages car la restriction sur le nombre et la taille des bagages à main n’est pas très strictement respecté sur Ibéria. Malgré cela, le vol décolle à l’heure.