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La péninsule de Samana

Avec ses maxi plages à prix mini, la République Dominicaine a su se tailler une place sous le soleil touristique. Mais se cantonner à Punta Cana et son farniente, c’est dénaturer le jardin des Caraïbes ! Des parcs nationaux à la chaîne, des cordillères qui décrochent les sommets, des spots qui décoiffent, voilà la véritable Hispaniola. Une carte postale qui émerveilla Christophe Colomb quand il s’ancra dans la péninsule de Samana, miniature de « ce paradis terrestre ».

New-York : Brooklyn boogie

Central Park, Times Square, Green Village, Soho, Chinatown, Wall Street… Sans monter jusqu’au Bronx ni à Harlem, quadriller New-York relève du marathon. Pour ne pas être pris de court, prenez la tangente en enjambant l’East River : Brooklyn étant en passe de détrôner Manhattan, s’y poser pour y pauser est la meilleure façon de prendre de l’avance !

Marseille : mistral gagnant

Torpillant Toulouse et Bordeaux, Marseille, la deuxième ville de France a décroché le titre de capitale européenne de la culture en 2013. Sa bannière ? Cap sur « 26 siècles d’avenir ». Une jolie façon de conjuguer son passé au présent et au futur, sur 60 kilomètres de côtes bleu Klein, contrastées de soleil 320 jours par an. Et oui, dans la cité phocéenne, seul le caractère est bien trempé !

Bretagne : cabotage dans les Abers

Comment s’étonner, dans une Bretagne – que dis-je – dans un Finistère littéralement « à la fin de la terre », que la mer s’aventure en terrain conquis, dans des fjords se taillant la part belle entre ajoncs et bruyères ? En celte, témoignent l’écossaise Aberdeen et la galloise Aberystwyth, ces larges estuaires balayés par la marée s’appellent abers. Et si la Bretagne en compte 28, c’est sur la côte nord-ouest du Finistère que s’ancre un trio à la beauté inégalée.

Munich : Folklore contemporain sur tous les tableaux

Capitale mondiale de la bière, la troisième ville d’Allemagne sait autrement se faire mousser. Entre ses façades néoclassiques et ses églises rococo, de son marché des victuailles aux berges de l’Isar, sur un air d’opéra ou un Jodl folk, la riche métropole hybride ses racines bavaroises d’une culture avant-gardiste. Travelling, du stade au musée.

Vars-Risoul : la neige haute-alpine dans tous ses états

Avec 185 kilomètres de pistes où slaloment les mélèzes, le domaine de la Forêt Blanche est le deuxième terrain de glisse des Hautes Alpes, au sud du massif. Un dénivelé qui pirouette au-dessus de 2000 m, un air sec qui joue les combinés avec une exposition nord, autant dire que le plein soleil ne fait pas d’ombre à la neige ! Free ride de Vars à Risoul, les deux stations qui plantent ce décor aussi sportif que familial.

Le lot au fil de l’eau : entre nature et histoire

Drainant le département d’est en ouest, le Lot donne tempo et couleurs aux paysages qu’il traverse. Villes d’art et d’histoire aux pierres chatoyantes, Figeac et Cahors se teintent aussi du noir du vin comme du carmin du safran. Caracolant dans la minéralité étincelante du parc régional du Quercy, la vallée du Célé chatoie entre pelouses et landes… Bref, le terroir lotois ne manque jamais de relief !

Cabotage pédestre à Capri

Prolongeant la presqu’île de Sorrente, l’île de Capri est un nouvel enchantement. De ce gigantesque rocher jouant des lumières de la terre, du ciel et de la mer, l’empereur Tibère y fit son dernier lieu de villégiature. Les Chartreux élirent les pentes du mont Solaro, le point culminant, pour se retirer du monde. Quant au monde, artistique ou princier, pour le moins cosmopolite, ce n’est qu’à partir du 19e siècle qu’il fit de Capri un mythe !

Moulinets jusqu’à Amalfi

Deuxième escapade sur cette « côte des Sirènes », fermant au nord le golfe de Sorrente : depuis l’artistique Ravello, cap sur l’ancienne république maritime d’Amalfi, célèbre pour ses fastes d’architecture romane comme ses cartes marines.